À votre domicile

Nuisances olfactives

La CUS a mis au service des habitants de la Communauté Urbaine de Strasbourg un numéro de téléphone unique pour la réception des appels signalant des nuisances olfactives dans le cadre d’une opération concertée au sein du Secrétariat Permanent pour la Prévention des Pollutions Industrielles (S3PI).

Ce numéro est pris en charge par le service Environnement et écologie urbaine : 03.88.43.63.87.

Qualité de l’eau du robinet

Pour protéger votre santé, le ministère de la santé assure le contrôle sanitaire des eaux destinées à la consommation humaine. Les informations sur la qualité de l’eau sont disponibles avec votre facture d’eau et sur internet : www.eaupotable.sante.gouv.fr

Une pollution invisible : celle de l’air dans la maison

La pollution de l’air dans la maison est une vraie menace pour notre santé. Nous passons en moyenne 20 heures sur 24 en espace clos ou semi-clos, que cela soit dans les logements, lieux de travail, écoles, espaces de loisirs, commerces, transports,…

L’air qu’on y respire peut avoir des effets sur le confort et la santé, depuis la simple gêne – par les odeurs, une somnolence, une irritation des yeux et de la peau – jusqu’aux allergies respiratoires. Si le contrôle et l’élimination des polluants à la source reste le moyen le plus radical et le plus efficace pour éviter toute pollution de l’air intérieur, il existe plusieurs « recettes » pour améliorer la qualité de l’air intérieur :

  • Tout d’abord, l’aération est indispensable pour obtenir un air ambiant de bonne qualité : ouvrir les fenêtres en grand et aérer les pièces pendant 10 minutes deux à trois fois par jour. On parle d’économie d’énergie, il est vrai, mais une bonne aération est primordiale.
  •  Eviter les produits d’entretien contenant des substances nocives (trichloréthylène, éthers de glycol….) en redécouvrant les vertus du vi naigre blanc, du jus de citron, du savon noir, du bicarbonate de soude…. On peut par exemple préparer un nettoyant multi-usages en remplissant un flacon de 500 ml avec de l’eau, 3 cuillères à café de liquide vaisselle écologique concentré, et d’une vingtaine de gouttes d’huile essentielle !
  • Purifier l’air : certaines plantes vertes non seulement décorent, mais ont aussi la capacité de piéger certaines molécules chimiques en les absorbant. Ce serait dommage de se priver des Chlorophytum, des Gerbera, des Dracaena…, surtout si vous avez la main verte !

Risque d’intoxication au monoxyde de carbone

Chaque année, au cours de la période de chauffe, plusieurs milliers de personnes sont victimes d’une intoxication au monoxyde de carbone. La prévention consiste à adopter les bons gestes et à informer sur les règles de sécurité concernant le fonctionnement des appareils de chauffage, des cheminées et des moteurs à combustion interne.

Pour limiter les risques d’intoxication au monoxyde de carbone au domicile, il convient de suivre quelques conseils précieux :

  • avant chaque hiver, faire systématiquement vérifier et entretenir les installations de chauffage et de production d’eau chaude et les conduits de fumée par un professionnel qualifié,
  • tous les jours, aérer au moins dix minutes, maintenir les systèmes de ventilation en bon état de fonctionnement et ne jamais boucher les entrées et sorties d’air,
  • respecter les consignes d’utilisation des appareils à combustion : ne jamais faire fonctionner les chauffages d’appoint en continu,
  • placer impérativement les groupes électrogènes à l’extérieur des bâtiments; ne jamais utiliser pour se chauffer des appareils non destinés à cet usage : cuisinière, brasero, barbecue…

Toutes les informations sur : www.prevention-maison.fr

Avec les animaux

Nourrir les animaux sauvages : Non merci !

Pensant bien faire, quelques promeneurs nourrissent les animaux sauvages (cygnes, canards, ragondins…) tout en ignorant les conséquences néfastes de leur geste pour la biodiversité et pour le cadre de vie.

  • Dangereux pour leur santé

Les aliments appropriés à l’homme ne le sont pas pour les animaux sauvages même s’ils aiment ça : ni le système digestif des oiseaux, ni celui des rongeurs ne sont adaptés au pain, qui gonfle dans leur estomac et est, à terme, nocif pour eux. Canards et cygnes sont des oiseaux herbivores, qui se nourrissent d’algues et d’herbes, abondantes dans nos régions. De même, les ragondins et rats musqués se nourrissent naturellement de céréales, de racines, d’herbes et d’écorces. Le nourrissage de ces animaux est également propice à leur regroupement massif, ce qui favorise la propagation de maladies et de parasites. De plus, cette profusion de nourriture attire également les rats et favorise leur prolifération.

  • Méfaits sur le comportement

Nourrir ces animaux sauvages, les habitue à la présence de l’homme, à l’alimentation passive et leur fait perdre progressivement leur instinct naturel. Accoutumer les animaux à la présence humaine peut alors les inciter à s’approcher des hommes de manière inhabituelle et provoquer un sentiment de peur et de rejet ou, pour certains, des accidents par morsures. Si vous aimez les animaux sauvages et souhaitez leur venir en aide, observez-les de loin et respectez leur tranquillité. Pour vivre en harmonie avec les cygnes, les canards et les ragondins en ville : évitez de les nourrir car notre régime alimentaire ne leur convient pas.

  • Dégradation de l’environnement

Nourrir ces animaux les attire, favorise leur regroupement et peut provoquer une surpopulation, qui engendre des dérangements pour les riverains: bruit, odeurs, déjections, creusement de galeries, dégâts dans les potagers… de façon concentrée. Ces gênes sont à l’origine de demandes de régulation des populations concernées, à l’aide de méthodes impopulaires et brutales. Un rassemblement important de ragondins peut fortement endommager les berges d’un cours d’eau et ainsi favoriser des accidents sur les terrains attenants utilisés par de nombreux usagers (trous sur la piste cyclable, effondrement de bas-côtés…). L’élimination pure et simple des animaux peut être évitée en arrêtant le nourrissage. Dans ce cas, les familles de ce rongeur se disperseront et choisiront un territoire riche en nourriture qu’ils trouveront dans la végétation poussant naturellement sur les berges et suffisamment vaste pour chacune d’entre elles.

  • Que dit la loi ?

L’article 120 du règlement sanitaire départemental interdit le dépôt de nourriture aux animaux sauvages en tous lieux publics.

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Pour tous renseignements

LPO Alsace

8 rue Adèle Riton – 67000 Strasbourg

03 88 22 07 35 – alsace@lpo.fr

SOS Animal sauvage en détresse

Centre de sauvegarde pour la faune sauvage

1 rue de Wisch – 67560 Rosenwiller

03 88 04 42 12 – alsace.mediation@lpo.fr

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Lutter contre les tiques

Les tiques sont des vecteurs très importants de maladies en médecine humaine et vétérinaire. Hématophages, elles se nourrissent de sang et vivent aux dépens des animaux et parfois des êtres humains. En Alsace, la borréliose de Lyme (ou maladie de Lyme) est actuellement la plus préoccupante (environ 3000 cas par an).

Retrouvez toutes les informations pratiques en cliquant ici.

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