Prévention canicule

Quelques conseils simples à suivre :

  • boire fréquemment de l’eau sans attendre d’avoir soif,
  • se rafraîchir et se mouiller le corps plusieurs fois par jour,
  • manger en quantité suffisante et ne pas boire de l’alcool,
  • éviter de sortir aux heures les plus chaudes et si possible rester dans un lieu frais,
  • fermer les volets en journée et ouvrez les la nuit quand il fait plus frais,
  • penser à donner de vos nouvelles à vos proches,
  • répondre au téléphone quand la mairie vous appelle pour savoir si vous allez bien (si vous êtes inscrit sur le registre nominatif canicule de la commune)
  • oser demander de l’aide, dès que c’est nécessaire.

 

À votre domicile

  • Nuisances olfactives

La CUS a mis au service des habitants de la Communauté Urbaine de Strasbourg un numéro de téléphone unique pour la réception des appels signalant des nuisances olfactives dans le cadre d’une opération concertée au sein du Secrétariat Permanent pour la Prévention des Pollutions Industrielles (S3PI).

Ce numéro est pris en charge par le service Environnement et écologie urbaine : 03 88 43 63 87.

  • Risque d’intoxication au monoxyde de carbone

Chaque année, au cours de la période de chauffe, plusieurs milliers de personnes sont victimes d’une intoxication au monoxyde de carbone. La prévention consiste à adopter les bons gestes et à informer sur les règles de sécurité concernant le fonctionnement des appareils de chauffage, des cheminées et des moteurs à combustion interne.

Pour limiter les risques d’intoxication au monoxyde de carbone au domicile, il convient de suivre quelques conseils précieux :

  • avant chaque hiver, faire systématiquement vérifier et entretenir les installations de chauffage et de production d’eau chaude et les conduits de fumée par un professionnel qualifié,
  • tous les jours, aérer au moins dix minutes, maintenir les systèmes de ventilation en bon état de fonctionnement et ne jamais boucher les entrées et sorties d’air,
  • respecter les consignes d’utilisation des appareils à combustion : ne jamais faire fonctionner les chauffages d’appoint en continu,
  • placer impérativement les groupes électrogènes à l’extérieur des bâtiments; ne jamais utiliser pour se chauffer des appareils non destinés à cet usage : cuisinière, brasero, barbecue…

Toutes les informations sur : www.prevention-maison.fr

  • Une pollution invisible : celle de l’air dans la maison

La pollution de l’air dans la maison est une vraie menace pour notre santé. Nous passons en moyenne 20 heures sur 24 en espace clos ou semi-clos, que cela soit dans les logements, lieux de travail, écoles, espaces de loisirs, commerces, transports,…

L’air qu’on y respire peut avoir des effets sur le confort et la santé, depuis la simple gêne – par les odeurs, une somnolence, une irritation des yeux et de la peau – jusqu’aux allergies respiratoires. Si le contrôle et l’élimination des polluants à la source reste le moyen le plus radical et le plus efficace pour éviter toute pollution de l’air intérieur, il existe plusieurs « recettes » pour améliorer la qualité de l’air intérieur :

  • Tout d’abord, l’aération est indispensable pour obtenir un air ambiant de bonne qualité : ouvrir les fenêtres en grand et aérer les pièces pendant 10 minutes deux à trois fois par jour. On parle d’économie d’énergie, il est vrai, mais une bonne aération est primordiale.
  •  Eviter les produits d’entretien contenant des substances nocives (trichloréthylène, éthers de glycol….) en redécouvrant les vertus du vi naigre blanc, du jus de citron, du savon noir, du bicarbonate de soude…. On peut par exemple préparer un nettoyant multi-usages en remplissant un flacon de 500 ml avec de l’eau, 3 cuillères à café de liquide vaisselle écologique concentré, et d’une vingtaine de gouttes d’huile essentielle !
  • Purifier l’air : certaines plantes vertes non seulement décorent, mais ont aussi la capacité de piéger certaines molécules chimiques en les absorbant. Ce serait dommage de se priver des Chlorophytum, des Gerbera, des Dracaena…, surtout si vous avez la main verte !

Avec les animaux

  • Nourrir les animaux sauvages : Non merci !

Pensant bien faire, quelques promeneurs nourrissent les animaux sauvages (cygnes, canards, ragondins…) tout en ignorant les conséquences néfastes de leur geste pour la biodiversité et pour le cadre de vie.

Dangereux pour leur santé

Les aliments appropriés à l’homme ne le sont pas pour les animaux sauvages même s’ils aiment ça : ni le système digestif des oiseaux, ni celui des rongeurs ne sont adaptés au pain, qui gonfle dans leur estomac et est, à terme, nocif pour eux. Canards et cygnes sont des oiseaux herbivores, qui se nourrissent d’algues et d’herbes, abondantes dans nos régions. De même, les ragondins et rats musqués se nourrissent naturellement de céréales, de racines, d’herbes et d’écorces. Le nourrissage de ces animaux est également propice à leur regroupement massif, ce qui favorise la propagation de maladies et de parasites. De plus, cette profusion de nourriture attire également les rats et favorise leur prolifération.

Méfaits sur le comportement

Nourrir ces animaux sauvages, les habitue à la présence de l’homme, à l’alimentation passive et leur fait perdre progressivement leur instinct naturel. Accoutumer les animaux à la présence humaine peut alors les inciter à s’approcher des hommes de manière inhabituelle et provoquer un sentiment de peur et de rejet ou, pour certains, des accidents par morsures. Si vous aimez les animaux sauvages et souhaitez leur venir en aide, observez-les de loin et respectez leur tranquillité. Pour vivre en harmonie avec les cygnes, les canards et les ragondins en ville : évitez de les nourrir car notre régime alimentaire ne leur convient pas.

Dégradation de l’environnement

Nourrir ces animaux les attire, favorise leur regroupement et peut provoquer une surpopulation, qui engendre des dérangements pour les riverains: bruit, odeurs, déjections, creusement de galeries, dégâts dans les potagers… de façon concentrée. Ces gênes sont à l’origine de demandes de régulation des populations concernées, à l’aide de méthodes impopulaires et brutales. Un rassemblement important de ragondins peut fortement endommager les berges d’un cours d’eau et ainsi favoriser des accidents sur les terrains attenants utilisés par de nombreux usagers (trous sur la piste cyclable, effondrement de bas-côtés…). L’élimination pure et simple des animaux peut être évitée en arrêtant le nourrissage. Dans ce cas, les familles de ce rongeur se disperseront et choisiront un territoire riche en nourriture qu’ils trouveront dans la végétation poussant naturellement sur les berges et suffisamment vaste pour chacune d’entre elles.

Que dit la loi ?

L’article 120 du règlement sanitaire départemental interdit le dépôt de nourriture aux animaux sauvages en tous lieux publics.

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Renseignements auprès de :

LPO Alsace – 8 rue Adèle Riton 67000 Strasbourg

Tél. 03 88 22 07 35 – alsace@lpo.fr

SOS Animal sauvage en détresse – 1 rue de Wisch – 67560 Rosenwiller

Tél. 03 88 04 42 12 – alsace.mediation@lpo.fr

  • Lutter contre les tiques

Les tiques sont des vecteurs très importants de maladies en médecine humaine et vétérinaire. Hématophages, elles se nourrissent de sang et vivent aux dépens des animaux et parfois des êtres humains. En Alsace, la borréliose de Lyme (ou maladie de Lyme) est actuellement la plus préoccupante (environ 3000 cas par an).

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  • Lutter contre le moustique tigre

Le moustique tigre est une espèce invasive de moustique particulièrement nuisible installé en France depuis 2004 et dans le Bas-Rhin depuis 2016. Dans certains cas, il peut être vecteur de maladies comme la dengue, le chikungunya et le zika. Les autorités sanitaires suivent donc avec attention l’extension de son implantation.

Les gestes de prévention

La prévention relève autant de l’action publique que de l’action privée.

Le moustique tigre est plus petit qu’une pièce d’un centime d’euro. Il est actif en journée, prioritairement le matin et avant la tombée de la nuit et a tendance à piquer le bas des jambes. Pour éviter la reproduction du moustique, à l’extérieur et autour de son domicile, il est très important de supprimer les eaux stagnantes telles que :

  • les coupelles sous les pots de fleurs, vases : videz-les régulièrement (au moins une fois par semaine) ou supprimez-les.
  • les seaux, matériel de jardin, récipients divers (pneus usagers,…) : videz-les puis retournez-les, ou mettez-les à l’abri de la pluie.
  • les bidons de récupération d’eau : recouvrez-les à l’aide d’un filet moustiquaire ou de tissu, en vous assurant que les moustiques ne pourront pas accéder à l’eau.
  • les piscines hors d’usage : couvrez les, évacuez l’eau des bâches ou traitez l’eau (eau de Javel, galet de chlore)

Plus d’infos sur le site du Conseil Départemental du Bas-Rhin.

Vous souhaitez signaler la découverte d’un moustique tigre ?

En cas de doute sur l’identification d’un moustique, vous pouvez prendre une photo du diptère et la poster sur le site www.signalement-moustique.fr.

  • Lutter contre le frelon asiatique

Forts de leur expérience de surveillance et de prévention portant sur l’émergence et la dispersion d’espèces impactant les végétaux, les animaux, l’environnement et la santé humaine, FREDON Grand Est et les GDS (Groupements de Défense Sanitaire) – reconnus Organismes à Vocation Sanitaire – de la Région Grand-Est s’engagent dans la lutte contre le frelon asiatique.

Il est présent depuis 2015 dans la région Grand Est. Sa détection est primordiale pour pouvoir limiter son expansion sur le territoire et procéder à la destruction des nids. Ces derniers lui permettent de développer de nouvelles colonies pour l’année prochaine et ainsi continuer son invasion. Ses piqûres ne sont pas plus dangereuses pour l’homme que celles des autres hyménoptères. Mais ses attaques sont souvent massives et soutenues lorsqu’il est dérangé, pouvant entraîner un risque pour les populations

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  • Lutter contre les abandons d’animaux

Chaque année, il y a encore près de 80 000 animaux abandonnés, dont 80% au moment des départs en vacances ! Que votre animal parte avec vous ou que vous le fassiez garder, pensez à préparer vos vacances grâce aux conseils de votre vétérinaire. Pensez notamment aux vaccins, au voyage, à l’hébergement et à son alimentation.

L’objectif de la campagne ilspartentavecnous : sensibiliser les propriétaires d’animaux de compagnie et leur donner toutes les clés pour organiser les vacances de leurs compagnons en toute sérénité !

Découvrez des conseils utiles en visitant le site ilspartentavecnous.

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